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Débats à venir
Les retraites :
Contribution des retraités
La contribution des retraités à l'économie et à
l'aide intergénérationnelle tend à montrer que bien loin des idées
véhiculées par certains média, les retraités sont des contributeurs au
bien être de leur famille et l'économie en général.
Etude de la Banque
HSBC
Baromètre
AXA 2007 de la Retraite : Quelques idées reçues sur l'âge
du départ à la retraite
L’âge de la retraite : entre rêve et réalité
Quel est l’âge idéal pour prendre sa retraite ? 300 actifs de
plus de 25 ans et 301 pré-retraités ou retraités de moins de 75 ans
ont répondu à cette question, dans le cadre de l’enquête menée, en
France, pour le Baromètre AXA de la Retraite.
Il en ressort que si les retraités actuels ont, en moyenne, cessé
leurs activités à l’âge souhaité, 59 ans, les actifs rêvent d’un
départ à 55 ans… Tout en présumant que la réalité sera autre et
qu’ils travailleront jusqu’à 61 ans. A noter, plus les personnes
questionnées se rapprochent de la retraite, plus elles sont…
réalistes. Age idéal et âge réel de départ deviennent alors presque
analogues.
Qu’en est-il ailleurs ? A l’exception du Japon et de la Chine où
âge idéal et âge réel de retraite sont très proches – respectivement
60/61 ans et 53/55 ans -, le décalage entre rêve et réalité est
assez important un peu partout dans le monde. L’exemple des
Etats-Unis étant le plus " parlant ". Là-bas, on se verrait bien
cesser ses activités dès 56 ans alors que l’âge moyen de départ en
retraite est de 64 ans !
Débats sur les retraites
une visite s'impose sur le site de l'INED
Le site de l'INED met à disposition plusieurs simulations
sur le retour à l'équilibre et aussi un outil de simulation
concernant la mortalité en fonction de l'âge, du sexe et de
l'activité.
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Actions et pétitions
Appel pour la refondation de l'école
La débâcle de l'école : une tragédie incomprise.
Présentation :
Au delà de la mise en cause, à maints égards très insuffisante, qui
s'esquisse dans certains cercles officiels, cet ouvrage dresse un
tableau de l'état actuel du système éducatif français. Celui-ci se
trouve dans une situation qui n'est pas sans analogies avec celle de
l'armée française en 1940. Comme alors, des erreurs conceptuelles
fondamentales ont été commises et l'esprit de système a obscurci le sens
du réel. Comme alors, la responsabilité appartient d'abord au
commandement, en l'occurrence aux instances dirigeantes de l'Éducation
nationale qui ont transformé la nature et la finalité de l'école et ont
imposé depuis des décennies des pratiques pédagogiques destructrices des
apprentissages. Les conséquences de la débâcle de l'école pour les
nouvelles générations et pour notre pays tout entier – si elles ne se
manifestent pas avec la même immédiateté et la même brutalité –
promettent d'être aussi graves et destructrices, à moins qu'une prise de
conscience collective ne conduise rapidement à un sursaut et à l'amorce
d'un processus de refondation et de reconstruction. Les auteurs – qui
sont de tous âges et de convictions très diverses – posent des
diagnostics convergents et d'autant plus accablants qu'ils sont précis
et circonstanciés. Ils s'attachent à rapporter les faits bruts dont ils
ont été témoins et ils cherchent à comprendre et interpréter les
phénomènes qu'ils ont vus se développer. Ils se retrouvent dans un sens
commun de ce que doit être l'école : une école de l'instruction, du
savoir et de la culture ; une école de la transmission des connaissances
et des règles de la vie sociale ; une école où l'on enseigne afin de
conférer à tous les élèves, futurs adultes, les moyens de la liberté de
penser, de créer et d'agir.
Actions en
faveur de l'emploi des séniors
http://www.quinquascitoyens.net/
Nous soutenons l'amendement du sénateur
Nicolas ABOUT, président des affaires sociales du Sénat. Depuis
longtemps sensible à notre cause, c'est grâce à lui qu'a pu se tenir la
première journée nationale des Quinquas le 26 novembre 2003 à Montigny
le Bretonneux, il y a 4 ans, lorsqu'il en était maire !
Nous vous prions d'écrire à votre député et de faire appel aux médias
pour soutenir cet amendement qui risque de passer à la trappe.
Le Sénat a adopté vendredi soir un amendement au projet de loi de
financement de la Sécurité sociale pour 2008. Parmi les mesures,
l'obligation pour un employeur que l'effectif total de ses salariés
compte au moins 8% de personnes âgées de 55 ans et plus, sous peine
d'une astreinte d'environ 5.000 euros par employé manquant.
Voir tous les détails :
http://quinquascitoyens.hautetfort.com/
Bien à vous.
Jean-Marc Coursin
Président de QuinquasCitoyens
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